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10 questions à Pierre Frémion

20/09/2019

Professeur d’EPS à Fécamp en Normandie, Pierre Frémion est à 42 ans un passionné de la 1ère heure qui a fait ses débuts bien loin de la mer en Auvergne ! Indécrottable waverider, à l’eau dès que les conditions sont au rendez-vous et longtemps membre actif de l’association Funboard 76, il s’est logiquement prêté au jeu de nos 10 questions…

 

Windsurfjournal.com : Pourquoi es-tu si passionné par le windsurf ?
Pierre Frémion : Difficile de répondre. Qu’est-ce qui fait que l’on s’endort en pensant windsurf, que l’on refuse de se bloquer les week-ends pour une hypothétique session, que l’on fait la tête lorsque l’on est coincé et qu’il y a une top session ? Sûrement les sensations que procure le windsurf, le fait d’évoluer dans un milieu naturel et de se déconnecter pour un moment. Le rush d’adrénaline que procure une bonne session dans les vagues doit y être également pour beaucoup. Donc oui, je ne sais pas pourquoi, mais je suis un passionné ! Et je remercie ma femme pour sa compréhension, pas facile tous les jours de vivre avec un passionné !

 

WJ : Ton meilleur souvenir en windsurf ?
PM : Il y en a beaucoup ! Les premières fois déjà, le premier planing, le premier front, etc… Mais également les rencontres et les voyages. Le dernier « meilleur » souvenir, c’est d’avoir enfin reposer un goiter dans la vague, 3 ans après mettre fait les croisés, avec opération et 6 mois out, sur cette même figure.

 

WJ : Et le pire ?
PM : Rupture des croisés fin mars 2016 sur cette mauvaise réception de goiter justement.

 

WJ : Quelle serait pour toi la journée idéale ?
PM : Je crois que je l’ai vécue lors de mon dernier trip au Danemark. Petit déjeuner tranquille puis une petite session de surf avec Raphaël mon gars de 11 ans. Repas à midi, café en terrasse sous un grand soleil et direction le spot en début d’après-midi, session avec du vent fort, plein side avec des jumps et de beaux surfs. Puis je récupère Raphaël en fin d’après-midi pour se rendre sur un spot plus facile où il peut se régaler à son tour. Le côté transmission de la passion est une facette super agréable. Je n’oublie pas mon plus grand garçon, qui n’est pas du tout windsurf, mais s’épanouit dans son sport et c’est le principal !

 

WJ : Quel est le meilleur endroit où tu es allé ?
PM : Plusieurs voyages m’ont marqué, Guincho mon premier trip vagues en 1998 ! La Galice avec les potes, le Danemark. Pour les conditions de waveriding, je dirai Fuerteventura, avec ses superbes vagues de reef et j’ai un petit faible en France pour le Cotentin.

 

WJ : Quelle destination rêves-tu de découvrir ?
PM : Je rêve d’une belle gauche glassy, longue avec de belles sections à aerials, et un vent régulier side off, où qu’elle soit, sur mon home spot ou un peu plus loin.

 

WJ : Quel est le meilleur conseil que tu as pu recevoir ?
PM : Se faire plaisir sur l’eau avant tout. Parfois on peut se focaliser sur la réussite d’une figure, sur l’envie d’avoir de meilleures conditions que celles que l’on a à la maison, et cela peut gâcher la session…

 

WJ : Quelle est ta plus grande crainte ?
PM : La blessure. En prenant de l’âge (42 ans !) et en ayant déjà vécu l’expérience plusieurs fois, cette crainte reste dans un petit coin de ma tête désormais. J’accepte encore de prendre des risques sur les manœuvres que j’adore, mais je suis beaucoup moins casse-cou que dans mes jeunes années. J’ai laissé tomber des figures comme le pushloop où le curseur risque/plaisir ne me convenait plus.

 

WJ : Qu’aurais-tu aimé faire si tu n’avais pas découvert le windsurf ?
PM : J’ai toujours fait beaucoup de sport depuis très jeune, je pratique en complément du windsurf, du surf, du SUP, un peu de skate, du vélo. Je me serais donc sûrement investi dans une activité sportive. Mais pour l’instant aucun regret, je ne vois pas une activité qui aurait pu remplacer la place qu’a pris le windsurf dans ma vie.

 

WJ : Première application ouverte le matin ?
PM : Windguru en buvant mon café. Ensuite un petit tour sur Facebook et Instagram pour voir ce qui se passe dans le monde windsurf et c’est parti.

 

Source : Pierre Frémion
Photos : AT - RF

tags: Pierre Frémion

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