10 questions à Antoine Albert

03/05/2019

Parmi les tous meilleurs tricolores en freestyle sur le PWA World Tour, Antoine Albert se prête à son tour à notre jeu des 10 questions afin d’en savoir plus sur lui et sa passion pour le windsurf…

 

Windsurfjournal.com : Pourquoi es-tu si passionné par le windsurf ?
Antoine Albert : Peut-être parce que c’est le watersport le plus diversifié, lequel me permettant d’être à l’eau tout les jours quel que soit les conditions surtout maintenant que je possède un foil. 


WJ : Ton meilleur souvenir en windsurf ?
AA : Je pense que c’est le jour où j’ai reçu un email de Lalo Goya me disant qu’il était intéressé pour me prendre dans le team Goya Windsurfing, c’est grâce à l’aide précieuse de Goya que je peux désormais vivre de ma passion !


WJ : Et le pire ?
AA : A Sylt en Allemagne l’année dernière pendant l’épreuve PWA, à bout de force avec une onglée pas possible en plein heat, impossible de faire un move et perdre sans pouvoir se battre.

 

WJ : Quelle serait pour toi la journée idéale ?
AA : La journée idéale pour moi est celle où je suis au mouillage avec mon bateau a l’îlot Ténia en Nouvelle-Calédonie un bon jour, c’est-à-dire que je me réveil à 6h le matin et c’est glassy parfait. Je prends mon annexe et je vais surfer au Pti U avec 1,80m tubulaire jusqu’à 9h30-10h, quand la brise commence à se lever. Retour au bateau, petit déj’ tranquillé, à 12h30 il y a 18-20 noeuds, on monte au Grand Bac avec un bon 2,50m logo high aux séries, grosse nav’ jusqu’à 15h quand le vent monte jusqu’à 25-30 nœuds puis redescente à îlot pour une session de freestyle en 4.4 taquet sur le banc de sable jusqu’au sunset avant de finir par une bière et un barbeuk puis dodo.

 

WJ : Quel est le meilleur endroit où tu es allé ?
AA : Îlot Ténia, Nouvelle-Calédonie. Quand il y a du vent et des vagues c’est le meilleur endroit au monde !

 

WJ : Quelle destination rêves-tu de découvrir ?
AA : J’aimerai bien aller au Cape Vert un de ces 4 et le Brésil aussi mais bon le problème maintenant c’est qu’il y a énormément de monde et les prix ont bien flambés apparement...

 

WJ : Quel est le meilleur conseil que tu as pu recevoir ?
AA : Une fois quand avec mon pote Thomas Cressent on apprenait le shaka c’était l’époque où Colin Sifferlen venait de revenir en NC et où il naviguait en freestyle avec nous à l’ACPV (notre club à Nouméa) et du coup nous sommes allés le voir sur la plage et nous lui avons demandé des conseils parce qu’on galérait, et là il nous a regardé avec son air un peu zion tout gentil (ceux qui le connaissent voient de quoi je parle !) et nous a dis texto "Le shaka ? Ben, t’envois… pi ça fait tout seul". Puis il est parti. Et depuis je pose tout mes shakas et Thomas aussi !


WJ : Quelle est ta plus grande crainte ?
AA : Avoir un grave accident et ne plus jamais pouvoir faire de planche, comme Baptiste Gossein… 

 

WJ : Qu’aurais-tu aimé faire si tu n’avais pas découvert le windsurf ?
AA : Du surf et du skate je pense, les 2 vont bien ensemble.

 

WJ : Première application ouverte le matin ?
AA : Messenger

 

Source : Antoine Albert
Photos : Sofie Louca - Carter/Pwaworldtour.com - Gill Chabaud - Hélène Albert

tags: Antoine Albert

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